vendredi, 15 avril 2005
Pensionnaire
Ah ! La dernière marche enfin ! Je n'en peux plus ! Vous pensez qu'un des surveillants qui m'a indiqué le chemin m'aurait bien gentiment aidé à porter mes affaires ? Non ! Bien sur, il ne suffit pas que d'avoir un sac énorme dans chaque main et un sur le dos ! Peut être que si j'étais arrivée avec un vanity-case en plus, là, enfin, on aurait pu m'aider. Après tout je n'en sais rien, ils ont peut-être un cotas de personne chargées comme des mules à laisser passer sans donner le moindre coup de main avant de pouvoir enfin proposer un peu d'aide... La il faut que je me repère de toute façon alors je vais faire une petite pause... J'aurai du prendre mes affaires en plusieurs fois...Alors il m'a dit de tourner à droite quand je serai arrivée à l'étage. Euh... Il n'y a rien à droite ! Mais ce n'est pas vrai ! Comment je fais pour aller à droite quand le couloir continue tout droit ou à gauche ? A droite c'est un deuxième escalier pour monter au second ! Il m'a bien dit le premier étage... Je ne rêve pas... Qu'est ce que je me sens ridicule là en plein milieu du passage avec mes trois sacs et la totale ignorance du trajet à faire pour aller au dortoir. Pas motivée pour laisser mes sacs là, la moindre personne qui passe et là je ne retrouve plus rien en revenant. Pas motivée pour redescendre avec et avoir un lombago ce soir... « T'es perdue ? » Je me retourne pour observer une fille de mon age monter l'escalier. Merci mon Dieu, je suis sauvée ! « Oui... Euh... Je cherche le dortoir... On m'a dit de tourner à droite mais... Y'a pas de couloir à droite... » La fille laisse échapper un rire tandis qu'elle arrive à ma hauteur. « Il faut continuer tout droit et ensuite, seulement, ça tourne à droite... C'est pas super pratique pour se repérer au départ mais on s'y fait vite tu verras ! Je vais te montrer le chemin... Je peux t'aider à porter quelque chose ? » « Non, ça ira merci... » Mais qu'est ce que je fais ! Je n'aurais pas pu oublier la politesse cette fois, non ? Heureusement pour moi il n'y a pas que moi qui suis polie et elle insiste quand même pour m'aider et finit par me prendre un sac des mains sans me laisser le temps de lui répondre... Elle répond à mon « merci » par un grand sourire. Je la regarde avec un peu plus d'attention... Elle n'est ni grande, ni petite, elle a les cheveux blonds qui tirent sur le châtain clair, pas laide mais pas non plus hyper belle. Elle n'a pas de style particulier mais ça a l'air d'être une fille spontanée et pas prise de tête. Si je ne me trompe pas sur la définition de charme, c'est-à-dire non pas de la beauté mais quelque chose indéfinissable qui attire l'attention sans qu'on comprenne réellement pourquoi, alors c'est du charme qu'elle a indiscutablement ! Je me surprends à attarder trop mon regard sur elle alors qu'elle me précède dans le couloir. Ola ! Faut que je me calme ! Surtout, ne pas commencer à fantasmer sur une autre pensionnaire ! J'essaie de me raisonner, de laisser mes pulsions de « lesbienne en chaleur » dans un autre coin de ma tête... Je ne me connais que trop bien, si le mental correspond à la super bonne impression d'elle que j'ai déjà, je vais, et ce malgré moi, commencer à m'attacher à elle. Allez, les hétéros faut pas y toucher, même si je suis convaincue qu'il y a toujours une chance de faire virer une fille de bord, je dois aussi me convaincre que les lesbiennes continuent de représenter une minorité de gens... Ne pas cacher que moi je le suis et là si la personne en face de moi avoue qu'elle l'est aussi, ça commence déjà à devenir de la drague... « Je m'appelle Julie et toi ? » Je sors de mes pensées : « Euh... Elodie... Je m'appelle Elodie... » « Voilà c'est là qu'il fallait tourner à droite, le dortoir est au bout.... » Je regarde dans la direction du doigt qu'elle tend, on aperçoit déjà un alignement de portes. Elle continue : « Normalement nous sommes deux par chambres, mais comme il y en a vingt-quatre en tout et que nous sommes juste quatorze cette année à être entièrement pensionnaires, enfin, il y en a même deux qui rentrent chez elle tous les week-end, nous avons donc une chambre chacune. » Elle regarde une feuille sur le mur. « Ton nom c'est Julie Charelle c'est ça ? » J'acquiesce. « Tu as la chambre seize, je t'y accompagne. » Je n'ai pas vraiment besoin d'elle pour suivre des numéros sur les portes jusqu'à trouver la mienne, mais étrangement j'accepte bien l'idée... Nous ne croisons personne dans le couloir mais quelques portes de chambre sont ouvertes et elle me présente en deux frase aux occupantes. « Voilà c'est là ! » Je pousse la porte. Soupir. Bon allez, il va falloir transformer cette pièce aux murs vides en quelque chose qui ressemblera à un chez moi puisque je vais y passer mon année... Heureusement j'avais prévu le coup... « On a le droit de mettre des punaises dans les murs ? » Elle fronce les sourcils. « Euh le règlement doit être dehors et honnêtement je ne l'ai jamais lu... Je ne sais pas si nous avons le droit mais tout le monde le fait alors ne te prend pas la tête, les pions ne diront rien, sauf si cette année nous en avons un plus chiant que les autres... » Elle pose mon sac sur la chaise du bureau. C'est plus grand que je ne le pensais en fait, enfin... en même temps c'est sensé être prévu pour deux alors là, vu comme ça, oui, c'est plutôt petit... J'essaie de profiter de l'occasion pour faire connaissance. Une nouvelle fois elle me propose son aide alors la voilà bientôt qui met la main à la patte pour mon « emménagement ». J'apprends petit à petit des renseignements sur elle. Un an de plus que moi, ici depuis autant de temps, sa vie, ses amis, ses délires et... Oh mon Dieu, pourquoi elle a l'air si géniale ? Je lui parle de moi, mais peu, mettons ça sur le compte de la timidité... Puis vient le moment ou parmi ses questions se glisse le « Okay... et tu as un petit ami ? » D'ordinaire c'est là le moment où je balance le choc en bloc avec un petit plaisir sadique devant la réaction gênée des gens... Mais là rien. Un simple non comme réponse. Pourquoi je suis incapable de lui dire ? J'y comprends rien... Elle enchaîne sur autre chose après un compliment sur le fait que je ne devrais pas tarder à m'en trouver un...
Les jours et les semaines passent à une vitesse surprenante lorsque l'on est dans un nouveau décor. Je suis attirée par Julie c'est incontestable. Finalement ce n'est pas plus mal qu'elle ne sache pas que je suis lesbienne, elle aurait eu vite fait de comprendre à quel point je la désire... Maintenant le problème à force de jouer les bonnes copines pas du tout intéressée, alors que je ne peux pas m'empêcher d'essayer de la séduire ne serait-ce qu'un peu, c'est d'entendre et de voir à quel point elle se rapproche de plus en plus de ce gars que j'étranglerai si je pouvais tellement il me rend jalouse ! C'est pour ça que alors que nous entrons dans sa chambre après être sorties de cours, et qu'elle est encore en train de me parler de lui, j'ai totalement les nerfs ! Elle ne semble même pas attachée à ce gars en plus, mais c'est maladif, je suis mal à l'aise quand elle en parle... « Je ne sais pas si je tiens vraiment à sortir avec lui en fait... » Je devrais être heureuse qu'elle dise ça, surtout quand elle me regarde avec cet air qui me fait comprendre que ce que je vais lui conseiller a beaucoup d'importance, mais ça m'agace. Ça m'agace parce que de toute façon il va finir par devenir son petit ami et que moi je tiendrai la chandelle ou bien je vais devoir traîner avec d'autres gens ! « Bah pourquoi tu le fais alors c'est stupide ! » Je suis plus énervée que je voudrai le montrer. « C'est juste que... Je ne sais pas trop, est ce que je ne suis pas sensée faire ça ? » Là c'est le comble ! « Non, mais attends, il n'y a personne qui te met un couteau dur la gorge pour sortir avec ! » « Oui mais j'ai l'impression d'avoir une obligation quand même. Et puis je n'ai pas vraiment de raison de refuser... » Parfois elle me fait vraiment peur avec ce genre de remarques... « Tu es amoureuse de lui ? » « Non, non je ne le suis pas... » « Alors c'est déjà une raison suffisante pour refuser ! » « Mais je ne sais pas vraiment ce que c'est d'être amoureuse de quelqu'un... » « C'est avoir l'impression que tu es à ta place quand tu es avec cette personne, c'est voir le temps défiler à une vitesse impressionnante quand tu es avec... C'est... je ne sais pas moi, avoir l'impression qu'il te manque quelque chose quand elle est loin de toi... » Elle éclate de rire, je lui demande pourquoi. « Bah si c'est ça, je suis amoureuse de toi ! » Et la voilà qui rit de nouveau alors que moi j'ai l'impression qu'une flèche m'a traversé la poitrine. « Arrête de rire ! Tu veux des raisons de ne pas sortir avec lui ? C'est un vrai imbécile qui sait à peine compter sur ses doigts, il est mignon et il le sait, justement c'est pour ça qu'il aime se pavaner comme un paon avec sa cour d'admiratrice et que tu vas avoir l'air ridicule si tu commences à faire partie de cette cour ! » Effectivement elle arrête de rire tout de suite, elle prend presque un air triste. « Elodie... Tu ne serais pas jalouse par hasard ? » Oh putain... Non, comment elle... Je ne veux pas qu'elle le sache... « Non, je t'assures ce n'est pas ça ! » « Tu sais si tu as envie de sortir avec lui, je ne le ferai pas je te le promets... » Elle ne parlait pas de la jalousie de lui, que je suis conne ! Je préfère autant qu'elle se soit trompée, mais surtout qu'elle ne continue pas à croire que je veux sortir avec « ça ». « Non, je ne veux pas sortir avec ! » Elle garde le même air et là ça m'énerve. « T'es sure ? » « Mais oui puisque je te le dis ! » « Elodie... tu sais ce n'est pas grave pour moi si tu en as envie... » « Mais arrête je te dis que ce n'est pas ça ! » « C'est qu'il y a bien quelque chose alors... J'ai vraiment l'impression que... » « Il n'y a rien du tout ! Ce mec me débecte ! » « Je pense vraiment que tu es attirée par lui... » C'en est trop ! « Je suis lesbienne ! Lesbienne tu comprends ! Alors quand je dis qu'il me débecte c'est tout ce qu'il y a de plus sincère ! Et je préfèrerai encore me tirer une balle dans le crâne que d'éprouver une quelconque attirance pour un type pareil ! » Je prends ma veste et claque la porte de sa chambre alors que je sens les larmes qui commencent à me monter aux yeux. En quelques pas je suis dans ma chambre à moi, je pousse le bureau derrière la porte pour que personne ne puisse entrer. Forcément y'a jamais de verrou quand on en a besoin ! Je m'effondre sur mon lit et laisse échapper mes larmes. Merde qu'est ce que j'ai fait ! Pourquoi il faut toujours que je m'accroche à des personnes qui ne m'aimeront jamais ! Une hétéro ! Pourquoi je suis encore amoureuse d'une hétéro ! Pourquoi je lui ai avoué que j'étais lesbienne, pourquoi je ne me suis pas tue ? J'aurai du lui dire dès le premier jour, ça m'aurait empêché de faire des conneries ! Je suis stupide, vraiment stupide, pourquoi je fais tout de travers ! Maintenant elle va flipper dès qu'elle va me voir, si elle n'a pas comprit mes sentiments après ça, c'est elle qui est stupide ! J'avais au moins son amitié, j'ai tout foutu en l'air ! Ah et je déteste chialer ! Il faut que je m'arrête. Je remballe mes larmes comme je le peux. J'avais peur qu'elle me suive dans le couloir et qu'elle vienne me voir, mais l'absence de coups sur la porte me rassure comme en même temps il me brise le cœur...
Je n'avais pas idée à quel point c'est dur d'éviter une personne... Je fais tout pour la voir le moins possible, ne serait-ce que de vue. J'ai trop peur de ce qu'elle pourrait me dire. Je crois pourtant qu'elle n'en a parlé à personne, de mon coming-out. Elle aurait pu le faire de toute manière, à part elle, et je n'aurai jamais du, je ne le cache à personne. Si elle l'avait fait je pense que j'en aurait eu des échos... Je l'évite mais je ne peux m'empêcher de l'observer de loin quand même. Elle ne traîne plus avec ce gars dont j'étais jalouse, elle ne devait pas y tenir tant que ça au final... Lorsqu'elle est dans la même pièce que moi j'en sors, ou passe par une autre sortie que celle qu'elle prend. Parfois je fais de grand détour dans l'établissement juste pour ne pas la croiser. J'en deviens tellement pathétique... La sonnerie retentit et je me dépêche de ranger mes affaires dans mon sac, pour ne pas la voir en remontant aux dortoirs, elle reste d'ordinaire dans la cours quelques minutes mais on ne sait jamais... Je l'évite mais je pense à elle sans cesse... Qu'elle sorte de ma tête ! Je monte l'escalier, suis le couloir, tourne à droite. Mon Dieu c'est elle ! Les yeux plantés sur moi, comme si elle m'attendait. Je n'ai pas vraiment le choix, soit je reviens en arrière, soit je passe devant elle en l'ignorant. Un peu de courage, deuxième option ! Je feins la parfaite ignorance et la dépasse. C'est alors qu'elle agrippe mon bras, me forçant à me stopper dans mon élan. « Attends Elodie ! » Je ne me retourne pas mais elle ne lâche pas mon bras pour autant. « Tu fais tout pour éviter de me parler... Ecoute au moins ce que j'ai à dire s'il te plaît... » Je ne réponds rien, j'ai le cœur qui bat à cent à l'heure, je veux faire ma fière, lui dire que c'est hors de question. Mais elle a ce pouvoir sur moi et je suis incapable de lui mentir, j'ai trop envie d'écouter ce qu'elle va me dire, même si je sais que ça va me faire mal... Une fille passe dans le couloir. Nous nous taisons tandis qu'après nous avoir jeté un regard bizarre elle rejoint sa chambre. « Viens ! » Sans comprendre ce qu'il se passe, Julie, sans me lâcher, me tire jusqu'à ma chambre dont elle appuie sur la poignée et me pousse à l'intérieur. Elle entre à son tour et referme la porte. « Tu veux t'assoire ? » J'essaie que mon visage ne trahisse aucune émotion. « Je suis dans ma chambre Julie. C'est moi qui suis sensée proposer qu'on s'y assoit ou non... » Je ne lui propose pas pour autant. Elle se rapproche de moi et le fait qu'elle soit aussi proche me perturbe à un point qu'elle n'imagine certainement pas. « Pourquoi tu refuses de me voir ? » Je ne réponds pas. « Bien tant pis, ne dis rien, c'est moi qui parlerai. Tu sais... » Elle soupire. « Tu sais il y a des façons stupides de se faire remarquer, de faire comprendre aux gens qu'on tient vraiment à eux... Et parfois pour ça, on fait totalement le contraire de ce qu'on veut vraiment. D'une façon maladroite on fait du mal aux gens qu'on aime parce que c'est trop dur de leur dire qu'on les aime. Et comme la haine et l'amour sont très proches, alors on se contente de la haine, on les blesse, alors que c'est juste une façon de ne pas être indifférent. Ce n'est pas la bonne façon de s'y prendre évidemment, il suffirait d'être honnête et de dire qu'on les aime. Mais en faisant ça, c'est prendre le risque de se blesser soi. On est un peu égoïste en fait, on se protège tous... » Je me demande pourquoi elle me raconte tout ça, mais j'écoute, patiemment. « C'est ce que j'ai voulut faire avec toi, en me servant de lui. J'ai voulu te rendre jalouse mais je l'ai fait inconsciemment, sans m'en rendre compte... et pour ne pas m'avouer que je pouvais réellement tenir à quelqu'un... » Je déglutie. J'ai forcément mal comprit... « Je ne suis pas sure de te suivre... » Elle ouvre la bouche pour dire quelque chose puis se ravise. C'est alors que je sens soudain une paire de lèvre sur les miennes. Elle s'est avancée, elle est en train de me donner un baiser ! J'ai le cœur qui explose avec la pression qui se relâche. Après un temps d'arrêt parce que j'avais du mal à me rendre compte que le rêve peut devenir réalité, je réponds à son doux baiser. Naturellement mes mains se placent autour d'elle, mes bras se font une prison de chaire afin qu'elle se s'échappe plus jamais. Je ne comprends toujours rien à ce qui a bien put se passer, mais quelle importance puisqu'elle est enfin à moi ! Nos lèvres se lâchent enfin. Elle plonge ses yeux dans les miens, un immense sourire accroché aux lèvres. J'ai le même. Elle fait alors le tour de la pièce avec le regard. Je sais ce qu'elle pense. La chambre numéro seize ne sera plus une chambre individuelle pour encore très longtemps...
© Copyright MISS PaTHetiK .Tout droit réservé. La distribution quelque soit sa forme est prohibée si elle n'est consentie par MISS PaTHetiK
01:10 Publié dans 6. les nouvelles | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note















Commentaires
j'adore cette histoire chapo franchemt elel est géniale continues et ne t'arrete jms !!!!
Ecrit par : drew | lundi, 30 mai 2005
Franchement bravo, j'adore tes histoires surtt celle de rencontre et celle la !! je sais pas comment tu fais pr retranscrire des émotions pareils, mais en tt cas c génial !!! dommage kon é pas de suite pr c 2 histoires !!
Ecrit par : caro | lundi, 30 mai 2005
Roooooo c mimi ! dommage que y'a po une fille ki me plaise a l'interna... lol
Ecrit par : Alexia | lundi, 30 mai 2005
Vraiment super belle cette histoire, autant qu'homosapiennes, ja adoré.
Ecrit par : CaLy | lundi, 30 mai 2005
jadore trop t blog !!sont géniale tes histoires!!!
Ecrit par : Anais | lundi, 30 mai 2005
je peux t'epouser miss pathetik?
Ecrit par : ptite luciole | lundi, 30 mai 2005
je trouve que cette histoire ressemble bcp
à celle de tori et andy,
mais elle reste quand même glop glop.
et j'ai bcp aimé le "symptome" lesbienne en chaleur...
Ecrit par : dockfield | lundi, 30 mai 2005
Bonjour, ici Canal Pinaille! J'ai un petit problème d'identification des personnages... celle qui arrive et qui a la chambre 16, c'est bien Elodie, et l'autre c'est Julie? Je sais, c'est pas le plus important, mais c'est pas très clair tout ça ;-)
Ecrit par : Plumeria Alba | vendredi, 01 juillet 2005
Oui j'ai eu un doute aussi sur julie et Elodie, il y a une erreur quelque part je crois... Mais c'est pas grave l'histoire est très jolie!
Ecrit par : mary | mardi, 12 juillet 2005
mmmmm, ça donne envie d'etre pensionnaire. ton histoire me fait penser à un film. on serait toutes heureuses si il pouvait nous arriver des histoire comme ça! Continue d'écrire, c'est vachement beau ce que tu fais.
Ecrit par : lou | lundi, 12 décembre 2005
C'est super beau, si ca pouvait toujours se finir comme ca ... J'adore ta description de la haine et de l'amour, qui sont très proches, qu'on se sert de l'un pour montrer l'autre et tout c'est génial...
Ecrit par : marion | mardi, 21 février 2006
Si seulement ça pouvais toujours se passer comme ça!!!! ;)
en tout cas ça fait bien rêver!!
Ecrit par : stf | lundi, 05 juin 2006
c ma préféré de tte bien ke je ne les ai po encore ttes lu mé celle la je ladore tro
encore une fois merçi pour ce merveilleux moment passé ici
Ecrit par : Marina | vendredi, 16 juin 2006
c ma préféré de tte bien ke je ne les ai po encore ttes lu mé celle la je ladore tro
encore une fois merçi pour ce merveilleux moment passé ici
Ecrit par : Marina | vendredi, 16 juin 2006
Ecrire un commentaire